Plexiglass

12 septembre, 2015 | pas de commentaire.



Il se polymérise à l’aide de radicaux qui amorcent une polymérisation radicalaire en chaîne. Également possible, la polymérisation anionique, au moyen d’amorceurs nucléophiles de type carbanion.

La polymérisation anionique doit se faire en milieu anhydre ; en effet, dans ce type de réaction, il n y a pas d’étapes de terminaison, la chaîne en construction continue à absorber des monomères jusqu’à épuisement du stock. C’est seulement à ce moment-là que l’on peut précipiter le PMMA en lui fournissant un proton (à l’aide d’un acide par exemple), ou y ajouter un monomère différent, dans le but de former des copolymères à blocs (de type AAABBB).

Le milieu anhydre sert donc à éviter que les chaînes de PMMA ne se terminent trop tôt à cause d’un proton, ce qui ferait baisser leur degré de polymérisation. C’est aussi pour cette raison que la réaction se fait sous atmosphère inerte (argon, diazote).

Le solvant et l’amorceur utilisés définiront la tacticité du polymère et donc ses propriétés physiques.

Il existe trois principaux procédés de polymérisation :

Les deux derniers procédés sont principalement utilisés pour la production de plaques extrudées et la fabrication de granulés.

Le PMMA peut être moulé par compression, injection, coulée, soufflage et extrusion. Les feuilles et plaques de PMMA sont facilement thermoformées. On peut facilement le métalliser. Le PMMA peut également être soudé par ultrasons.